Les soap opera sont de retour... sur le web, et on s'en réjouit !
Le contenu qui fait du bien aux marques c'est pas nouveau. Avec
l'arrivée de la vidéo, les marques deviennent-elle les futurs mécènes
/ sponsors / producteurs de la création audiovisuelle sur les nouveaux médias ?
Vont-elles financer des programmes innovants ? Lors d'une
conférence intitulée mamarque.TV, l'EBG - Electronic business group -
met autour de la table les acteurs (marques, nouveaux supports de
diffusion, agence d'achats d'espace) de quelques initiatives
emblématiques.
Il y avait du monde aujourd'hui autour de la table ronde organisée par l'EBG - Electronic business group - sur le thème mamarque.tv dans un amphi de l'université Dauphine à Paris. C'est vrai qu'une petite révolution a commencé avec la montée en puissance de la vidéo sur internet et que les marques - et donc les publicitaires et toutes les agences qui les entourent - ont bien compris qu'après le règne de la pub, c'est celui du contenu qui se profile pour promouvoir une marque.
Plusieurs constats livrés ici - presque - en vrac
On vit une époque formidable, remarque Marc Mayor, DG de myspace.fr : "On est comme aux premiers jours de la télé où dans les années 40 c'était Procter & Gamble qui sponsorisait les programmes diffusés sur NBC... Les fameux soaps. Le même modèle revient sur internet, les contenus vont être de plus en plus associés aux marques, avec deux nouveautés : la capacité de difusion est démultipliée par rapport à celle de la télévision. Et cette diffusion comporte une dimension nouvelle, celle de la communauté virale. Chez nous, elle génère dix fois plus d'audience que la diffusion première."
Finie la pub sur internet. L'avenir, c'est le contenu, assure Dominique Delpost, DG de Havas Media. "Aujourd'hui, il y a un phénomène d'évitement publicitaire online de la part des marques. Et pour cause : l'effiicacité de la pub online baisse de 15% par an selon une étude de Morgan Stanley. Les marques cherchent des moyens d'émerger différemment. Associer son nom à du contenu vidéo, c'est idéal car cela se transporte bien sur différents canaux, cela permet de cibler des audiences fragmentées. Il y a aujourd'hui une alliance magique entre des marques qui veulent communiquer et des coût de production qui ont fondu. Le modèle de Leroy Merlin qui a commencé par sponsoriser il quinze ans Du côté de chez vous sur TF1, puis a co-lancé la chaîne éponyme sur le cable et s'apprête à ouvrir une webTV du même nom est prometteur."
Surtout, surtout ! Evitons le contenu arbre de Noël, prévient Lionel Benbassat, responsable marketing de Eurostar. "Il est important de s'adresser aux internautes avec du contenu de qualité - informatif ou entertainement -qui ne mette pas en avant la marque. C'est cela qui fait la crédibilité. Sur notre chaîne newlondon.fr produite par Eurostar, nous diffusons des programmes audiovisuels sympas pour découvrir Londres. L'émission English Miam Miam rend la cuisine anglaise sexy, dans "The place to be, the people to see" Jessy nous ouvre les portes d'endroits incroyables à Londres...Depuis son lancement en janvier, on a eu 800 000 visiteurs et en moyenne ils sont revenus deux fois et sont restés 4,30 minutes. Cela veut dire qu'ils ont vu au moins deux vidéos"
Combien ca coûte tout cela ? Moins cher que la télé en tout cas, promet Marc Mayor, DG de myspace.fr. "Nous avons fait la série Roommates avec huit jolies filles et un minuscule budget, financé par Ford. Résultat : 11 millions de viewers pour les 45 épisodes. Alors que d'autres séries aux budgets équivalents à ceux de la télé ont fait un bide. Internet c'est l'inverse du papier glacé très beau, il faut que cela vive, que cela soit proche de l'internaute, et qu'il puisse entrer lui aussi dans le programme.
Le contenu vidéo cela rapporte de l'involvment, assure Arnaud Perrier Gustin, Responsable de l'image de marque de Peugeot. "Notre web TV est calibrée pour coûter moins de 7 euros au CPM. On n'a pas les outils pour calculer le retour sur investissement encore mais ce dont on est sur c'est que les internautes qui viennent nous voir sont plus investis dans la marque après."
Plusieurs constats livrés ici - presque - en vrac
On vit une époque formidable, remarque Marc Mayor, DG de myspace.fr : "On est comme aux premiers jours de la télé où dans les années 40 c'était Procter & Gamble qui sponsorisait les programmes diffusés sur NBC... Les fameux soaps. Le même modèle revient sur internet, les contenus vont être de plus en plus associés aux marques, avec deux nouveautés : la capacité de difusion est démultipliée par rapport à celle de la télévision. Et cette diffusion comporte une dimension nouvelle, celle de la communauté virale. Chez nous, elle génère dix fois plus d'audience que la diffusion première."
Finie la pub sur internet. L'avenir, c'est le contenu, assure Dominique Delpost, DG de Havas Media. "Aujourd'hui, il y a un phénomène d'évitement publicitaire online de la part des marques. Et pour cause : l'effiicacité de la pub online baisse de 15% par an selon une étude de Morgan Stanley. Les marques cherchent des moyens d'émerger différemment. Associer son nom à du contenu vidéo, c'est idéal car cela se transporte bien sur différents canaux, cela permet de cibler des audiences fragmentées. Il y a aujourd'hui une alliance magique entre des marques qui veulent communiquer et des coût de production qui ont fondu. Le modèle de Leroy Merlin qui a commencé par sponsoriser il quinze ans Du côté de chez vous sur TF1, puis a co-lancé la chaîne éponyme sur le cable et s'apprête à ouvrir une webTV du même nom est prometteur."
Surtout, surtout ! Evitons le contenu arbre de Noël, prévient Lionel Benbassat, responsable marketing de Eurostar. "Il est important de s'adresser aux internautes avec du contenu de qualité - informatif ou entertainement -qui ne mette pas en avant la marque. C'est cela qui fait la crédibilité. Sur notre chaîne newlondon.fr produite par Eurostar, nous diffusons des programmes audiovisuels sympas pour découvrir Londres. L'émission English Miam Miam rend la cuisine anglaise sexy, dans "The place to be, the people to see" Jessy nous ouvre les portes d'endroits incroyables à Londres...Depuis son lancement en janvier, on a eu 800 000 visiteurs et en moyenne ils sont revenus deux fois et sont restés 4,30 minutes. Cela veut dire qu'ils ont vu au moins deux vidéos"
Combien ca coûte tout cela ? Moins cher que la télé en tout cas, promet Marc Mayor, DG de myspace.fr. "Nous avons fait la série Roommates avec huit jolies filles et un minuscule budget, financé par Ford. Résultat : 11 millions de viewers pour les 45 épisodes. Alors que d'autres séries aux budgets équivalents à ceux de la télé ont fait un bide. Internet c'est l'inverse du papier glacé très beau, il faut que cela vive, que cela soit proche de l'internaute, et qu'il puisse entrer lui aussi dans le programme.
Le contenu vidéo cela rapporte de l'involvment, assure Arnaud Perrier Gustin, Responsable de l'image de marque de Peugeot. "Notre web TV est calibrée pour coûter moins de 7 euros au CPM. On n'a pas les outils pour calculer le retour sur investissement encore mais ce dont on est sur c'est que les internautes qui viennent nous voir sont plus investis dans la marque après."




Aucun Commentaire
Vous aussi, réagissez !